L'ancienne pratique, qui consistait à inscrire la valeur des actions propres à l'actif du bilan et à faire apparaître une réserve spéciale au passif, est explicitement qualifiée de trompeuse, car le flux de trésorerie figure encore entièrement dans le bilan. Car les actions propres ne sont pas des actifs qui peuvent être réalisés dans le cours normal des affaires, comme des créances ou des marchandises. Le même raisonnement s'applique en principe également aux actions cotées en bourse. En réalité, le rachat d'actions est un «remboursement» (guillemets dans le texte original) aux bailleurs de fonds (Message, FF 2008, p. 1479 et 1525).