1), ou jusqu'à 20 % dans des cas particuliers (al. 2). Boemle/Lutz considèrent que la pratique, prévue depuis longtemps déjà par diverses normes comptables et consistant à considérer les actions propres comme un poste négatif dans les capitaux propres, est la solution la plus appropriée d'un point de vue juridique et économique (op. cit., p. 305). Il est ainsi expliqué dans le Message concernant le nouveau droit comptable que les fonds utilisés pour l'acquisition d'actions propres ne sont pas disponibles, ni pour des distributions aux actionnaires, ni comme substrat de responsabilité pour les créanciers, tant que la société n'a pas revendu ces actions.