Cela revient en fin de compte à faire valoir une lacune de la loi (proprement dite) qui pourrait être comblée par les autorités et la justice fiscales. Il ne peut cependant y avoir de lacune de la loi proprement dite que lorsque la loi ne contient aucune réponse à une question qui aurait nécessairement dû être réglée, ce qui n'est que rarement le cas dans le domaine du droit fiscal matériel (Höhn/Waldburger, op. cit., n. 18 ad § 5). A cette aune, force est de constater qu'il n'y a pas de lacune proprement dite dans le présent cas de figure.