6. Certes, la procédure de recours devant la Commission des recours en matière fiscale aurait pu être empêchée si l'Intendance des impôts avait envoyé le rapport d'expertise au recourant pour prise de position et si celui-ci avait ensuite demandé sans équivoque le différé de l'imposition selon l'article 18a, alinéa 1 LIFD. En revanche, le recourant, respectivement sa représentante, est responsable de la procédure complexe menée par la Commission des recours en matière fiscale, y compris de l'établissement d'une expertise externe. Au lieu de demander un différé de l'imposition, ils ont aussi attaqué la valeur vénale constatée par l'instance précédente.