Dans ce sens, les considérations dont s'est inspirée l'autorité et sur lesquelles sa décision s'appuie doivent être mentionnées au moins brièvement. Cela ne signifie pas que l'autorité doive traiter chaque allégation avancée au sujet de l'état de fait ni se pencher sur chaque moyen de droit soulevé ou chaque moyen de preuve. Elle peut bien au contraire se limiter aux points essentiels, pertinents pour la décision (arrêt du Tribunal administratif 22441U du 21.6.2007, cons. 2.1, non publié). La raison pour laquelle la rétribution du courant injecté doit être soumise à l'impôt a déjà été expliquée en détails aux recourants dans le courrier du 17 décembre 2014.