Elle peut bien au contraire se limiter aux points essentiels, pertinents pour la décision. Il suffit que les considérations qui l'ont amenée à prendre sa décision en ressortent (Häfelin/Müller/Uhlmann, ibid., n. 1706, avec références à la jurisprudence du Tribunal fédéral). D'une manière générale, il ne faut pas être trop exigeant quant à la motivation des décisions, d'autant moins quand les personnes concernées connaissent déjà les éléments essentiels ou lorsqu'il s'agit de décisions rendues dans le cadre d'une administration de masse. Dans de telles circonstances, des motivations très simples, brèves ou qui comprennent des formules, comme p. ex.