En l’occurrence, la recourante indique en substance que le rapport d’enquête sociale est fondé sur des déclarations non vérifiées de tiers et que la prévenue a déformé des faits et introduits des mensonges dans le rapport. Elle fait également valoir qu’il n’est pas possible de retenir la prescription dans la mesure où le faux dans les titres est une infraction continue et qu’elle a eu connaissance des impacts réels du rapport de l’APEA seulement après les décisions de l’APEA en juin 2021, de sorte que le délai de 3 ans de la prescription est respecté. Force est de constater que la recourante ne critique pas les motifs de la décision attaquée.