En effet, il ressort de cet acte que le Ministère public entendait participer aux débats, qu’il était question de révoquer un sursis de 5 ans à une peine privative de liberté de 6 mois, et qu’en plus le prévenu était mis en accusation pour un nombre important d’infractions. Dans ces circonstances, et dans la mesure où il était question d’un cas de défense obligatoire, le mandataire a agi de manière contraire à ses devoirs procéduraux en résiliant le mandat unilatéralement quatre jours seulement avant l’audience.