En effet, en tant que défenseur du prévenu, il lui appartenait d’avertir le Tribunal régional de la résiliation de son mandat ainsi que de son absence à l’audience le plus rapidement possible, mais non pas seulement quatre jours avant l’audience. Dans tous les cas, en informant le Tribunal régional de cette résiliation par courrier « A » quatre jours seulement avant l’audience, et au surplus avant un week-end, le recourant a accepté et pris le risque que l’autorité n’apprenne la fin du mandat que postérieurement à l’audience, ce qui s’est d’ailleurs produit.