Bien que le français ne soit pas la langue maternelle du recourant, il apparaît clairement qu’en faisant preuve de la diligence qu’on pouvait attendre de lui, il aurait pu et dû se rendre compte que l’ordonnance pénale rendue à son encontre était entrée en force au vu du contenu du courrier reçu de la part du Ministère public. Or, non seulement il n’a pas pris le soin de clarifier le contenu de ce courrier, mais il n’a en sus pas respecté le délai fixé par le Ministère public et figurant en gras sur ledit courrier. En effet, ce n’est qu’en date du 8 janvier 2025 qu’il a donné suite à celuici.