Il résulte dudit courrier notamment ce qui suit : « Selon le point 10 de ladite ordonnance pénale, les documents saisis en procédure doivent vous être restitués après son entrée en force ». Le recourant a été prié de fixer un rendez-vous auprès du Ministère public d’ici au 24 décembre 2024. Bien que le français ne soit pas la langue maternelle du recourant, il apparaît clairement qu’en faisant preuve de la diligence qu’on pouvait attendre de lui, il aurait pu et dû se rendre compte que l’ordonnance pénale rendue à son encontre était entrée en force au vu du contenu du courrier reçu de la part du Ministère public.