a). 3.3 En l’espèce, sur le plan objectif, il n’existe pas d’éléments suffisants qui laisseraient supposer que le prévenu aurait laissé souffrir inutilement l’animal sans prendre les mesures nécessaires. En effet, à l’instar du Ministère public, il est constaté que l’animal est arrivé chez le prévenu en date du 12 mai 2023 et que celui-ci a directement pris contact avec un vétérinaire, dès lors que l’animal présentait une enflure au niveau de la cuisse. Il a également constaté que le taureau s’allongeait davantage que d’habitude. Le prévenu a précisé qu’après le traitement prescrit par le vétérinaire, l’animal se portait mieux.