S’agissant des menaces de mort qui lui sont reprochées, bien que cela ne ressorte pas directement de son audition du 7 février, il soutient avoir confié à son avocate qu’il n’aurait jamais menacé de mort son excompagne. Ainsi, le prévenu est d’avis que la détention provisoire ne peut pas être justifiée par les faits qu’il a reconnu, ceux-ci n’étant pas suffisamment graves pour justifier une atteinte à sa liberté personnelle.