Il indique avoir décidé de retirer son opposition à l’ordonnance pénale du 16 août 2024 uniquement en raison du fait qu’il ne souhaitait pas voir sa peine aggravée, mais qu’il aurait pu être acquitté de certaines infractions s’il l’avait maintenue. Il soutient que les déclarations de la plaignante doivent être prises avec beaucoup de réserve et qu’elle n’est pas vraiment crédible. S’agissant des menaces de mort qui lui sont reprochées, bien que cela ne ressorte pas directement de son audition du 7 février, il soutient avoir confié à son avocate qu’il n’aurait jamais menacé de mort son excompagne.