Cette situation créerait un vide dans la prise en charge des enfants, et le recourant a insisté sur l’importance de leur bien-être, qui serait actuellement mis en péril par la détention de leurs deux parents. Enfin, le recourant a contesté la prolongation de sa détention provisoire pour une durée de 3 mois, soulignant que cette prolongation était manifestement disproportionnée au regard des éléments de l’enquête et des raisons initialement invoquées pour la détention.