4 sur la peine privative de liberté élevée (59 mois) et l'expulsion (7 ans). Elle a ajouté que, bien que ces sanctions soient sévères, elles ne constituaient pas un facteur nouveau, car le recourant était déjà conscient des risques de fuite depuis l’issue de l'instruction. En outre, elle a rappelé qu’il n’avait montré aucun signe de fuite malgré le risque élevé. Ses liens familiaux et professionnels avec la Suisse seraient tels qu'il n’y aurait pas de danger immédiat de fuite.