Ses liens avec la Côte d'Ivoire, en revanche, seraient minimes. Bien qu’il ait séjourné à deux reprises en Côte d'Ivoire (en 2021 et 2023), il n'y disposerait d'aucune racine familiale forte, à l'exception de sa mère, avec laquelle il entretiendrait des contacts limités. Les actions du recourant depuis l’ouverture de l’instruction, ainsi que son comportement pendant l’instruction, démontreraient qu’il n’a aucune intention de fuir la Suisse. La défense a rappelé que, depuis l’acte d’accusation du 21 février 2024, il savait qu'il risquait une peine de prison de 5 ans, suivie d’une expulsion d'au moins 5 ans.