», d’autant plus que celui-ci a formellement reconnu le recourant comme étant celui qui lui avait vendu la montre dix jours auparavant. En outre, dans tous les cas, les acheteurs avaient eu contact avec le même numéro de téléphone. Confronté au numéro de téléphone utilisé s’agissant des faits survenus le 23 février 2022, le recourant a d’abord répondu qu’il s’agissait du numéro qu’il avait utilisé avant de se raviser en expliquant qu’il s’était fait voler son téléphone et ses documents d’identité en 2021 et qu’il était depuis victime d’une usurpation d’identité (cf. procès-verbal d’arrestation du 25 janvier 2025 l. 124 ss).