12. Dans ses remarques finales, le recourant, par sa mandataire, a expliqué qu’en raison de sa détention et de la saisie par les autorités de ses affaires personnelles, il n’était pas en mesure de prouver ses allégations. Il a toutefois rappelé qu’il avait proposé au Ministère public de consulter les tampons figurant dans son passeport et a relevé qu’il pouvait facilement être demandé aux autorités françaises s’il avait déposé une plainte relative au vol de ses documents d’identité et de son téléphone portable. III. En droit