En tenant compte des autres motifs déjà exposés, le Ministère public est parvenu à la conclusion qu’il existait un risque majeur de fuite, les déclarations de bonnes intentions du recourant n'y changeant rien. Il a également retenu qu’aucune mesure de substitution n’était à même de pallier ce risque, relevant que le recourant avait lui-même indiqué passer l’essentiel de son temps à l’étranger. Pour le surplus, le Ministère public a renvoyé à la proposition de détention, confirmant la