Le Ministère public en a alors conclu qu’il était plus qu'improbable que M. D.________ ait eu à faire, en l'espace de dix jours, à deux auteurs distincts se faisant tous deux appeler « E.________ », ce qui confirmait encore les soupçons à l’égard du prévenu. Le Ministère public a encore ajouté que dans les deux cas, l’acheteur avait eu contact avec le même numéro de téléphone, de sorte que l'argument du prévenu selon lequel son numéro de téléphone lui aurait été volé et serait utilisé par un tiers, tombait à faux et rendait sa version d’une usurpation d’identité moins crédible.