– à qui il avait déjà précédemment vendu une fausse Rolex –, renforçant ainsi les soupçons qui pesaient sur le prévenu. Le Ministère public a, à ce titre, encore relevé que, bien que le prévenu ait nié avoir déjà eu un contact avec cet acheteur, ce dernier avait indiqué avoir eu affaire avec un certain « E.________ » lors de l’achat du 4 septembre 2022, nom figurant également dans le contrat retrouvé dans les effets du prévenu lors de son interpellation. Le Ministère public en a alors conclu qu’il était plus qu'improbable que M. D._