tout n’avait pas été produit dans la proposition de détention mais que celui-ci avait tout de même été confronté au fait que plusieurs plaintes portant sur la vente de fausses montres Rolex avaient été déposées et que différents éléments menaient à lui (numéro de téléphone, identification). Le Ministère public a ensuite constaté que le prévenu ne niait pas avoir été arrêté par la police bâloise en possession d’une fausse montre qu’il avait l’intention de vendre à D.________ – à qui il avait déjà précédemment vendu une fausse Rolex –, renforçant ainsi les soupçons qui pesaient sur le prévenu.