(voire même en Europe) lorsque certains faits avaient été commis et qu’il n'était pas possible pour lui de se connecter à ses comptes depuis la Russie. Le recourant a ainsi retenu qu’aucun élément au dossier ne permettait de l’incriminer, relevant que les procès-verbaux d’audition des victimes qui l’avaient reconnu comme auteur n’avaient pas été joints au dossier et que les numéros de comptes n’avaient pas été indiqués de sorte qu’il n’était pas possible de vérifier s’il s’agissait bien des siens. Partant, il est parvenu à la conclusion qu’il n’existait pas de graves soupçons à son encontre.