10. A l’appui de ses conclusions, le recourant, par sa mandataire, a tout d’abord rappelé qu’il ne reconnaissait pas les faits qui lui étaient reprochés. Pour les faits qui s’étaient produits dans le canton de Bâle-Campagne, il a expliqué qu’il ne savait pas que la montre était fausse et a souligné que le numéro de téléphone qu’il possédait lors de son arrestation n’était pas le même que celui utilisé pour