Il a ainsi retenu que le risque de collusion était également donné. Pour finir, le TMC a jugé qu’aucune mesure de substitution n’étaient à même de pallier les risques de fuite et de collusion retenus et qu’il était particulièrement douteux que le recourant ne reste en Suisse dès lors qu’il avait indiqué devoir se rendre à des conférences en lien avec son appartenance à un groupe économique proche de l’Etat russe et être le seul à pouvoir prendre les décisions concernant ses entreprises situées en Russie et au Maroc. Le TMC a également précisé que la fourniture de sûretés n’était prévue que pour le risque de fuite et non pour le risque de collusion.