Le courrier électronique du 3 novembre 2025 annexé au recours précise simplement que, sur la base des informations échangées entre le centre et l’avocat, une offre thérapeutique pourrait être proposée au prévenu. Il n’en découle aucun élément concret permettant de démontrer que le recourant serait réellement disposé à suivre cette thérapie de sa propre initiative. Cet engagement reste purement verbal ne saurait constituer une garantie suffisante pour neutraliser les risques de collusion et de récidive qualifiée retenus.