Un tel extrait doit cependant être replacé dans son contexte : les déclarations précédentes décrivent précisément une immersion de la tête, liée à la façon dont la partie plaignante conçoit la notion de « noyade ». Ces propos ne permettent dès lors pas, pris isolément, d’écarter les autres éléments du dossier relatifs à l’épisode de la baignoire ni de neutraliser les soupçons pesant sur le prévenu. Les déclarations du prévenu présentent, quant à elles, des variations importantes concernant le déroulement des faits, oscillant entre reconnaissance d’une immersion involontaire et négation de tout geste de contrainte.