il lui revient uniquement d’examiner si les éléments réunis suffisent à fonder de graves soupçons. 17.3 S’agissant de l’épisode de la baignoire, la défense s’est en particulier référée à une déclaration isolée de la partie plaignante selon laquelle elle n’aurait pas eu la tête maintenue sous l’eau. Un tel extrait doit cependant être replacé dans son contexte : les déclarations précédentes décrivent précisément une immersion de la tête, liée à la façon dont la partie plaignante conçoit la notion de « noyade ».