13. Dans le cadre de sa prise de position, le Ministère public a tout d’abord constaté, s’agissant de la question des graves soupçons, que la défense se prononçait déjà sur le fond de l’affaire, relevant au surplus qu’elle-même ne semblait pas convaincue de l’absence de graves soupçons de commission d’un crime ou d’un délit. Revenant sur l’épisode de la baignoire, le Ministère public a considéré que la version du recourant était contraire aux autres éléments du dossier, duquel il en ressortait des soupçons qu’il ait commis un crime ou un délit grave, peu importe la qualification juridique finalement retenue par le tribunal.