12. Le recourant, par l’intermédiaire de son défenseur d’office, a tout d’abord reproché au TMC de ne pas avoir pris le temps d’examiner en détails les accusations portées par la partie plaignante, lesquelles seraient légères et peu crédibles, avant de simplement conclure qu’aucun nouvel élément ne venait affaiblir les soupçons