5 qui retient que l’accusé est admis à apporter la preuve de sa bonne foi même en cas d’ordonnance de non-entrée en matière sur l’accusation proférée). Pour que la bonne foi soit établie, il faut que l’auteur établisse qu’il avait des raisons sérieuses de croire à ce qu’il disait – ce qui implique un devoir de prudence et de diligence – et qu’il ait effectivement tenu pour vraies ses allégations (Michel Dupuis et al., Petit commentaire du Code pénal, 2e éd. 2017, nos 37 ad art. 173). En l’espèce, force est déjà de constater que la prévenue avait dénoncé le recourant en raison de ces faits, les percevant comme une escroquerie.