De plus, au vu des déclarations du prévenu et de sa mère, il est évident que celui-ci utilise le véhicule de celle-ci comme s’il lui appartenait et qu’aucune autre mesure ne semble pouvoir le détourner de reprendre le volant. Il est également souligné, à l’instar du Ministère public, que le prévenu conduit non seulement sans permis valable, mais aussi sous l’influence de stupéfiants, ce qui créé un danger évident et accru pour les autres usagers.