Quoiqu’il en soit, le montant séquestré est tout à fait adéquat au vu de l’infraction qui lui est reprochée et le prévenu n’a pas démontré une atteinte à son minimum vital. C’est donc à juste titre que le Ministère public a ordonné le séquestre de cet argent afin de couvrir, au moins en partie, les frais de procédure, les indemnités et les éventuelles peines de type pécuniaires auxquels le prévenu s’expose. 3.5 Le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité.