Il a par ailleurs recouru en temps utile contre ladite ordonnance (art. 396 al. 1 CPP). Bien que les explications du recourant, qui est un profane en matière juridique, sont très succinctes, on comprend qu’il reproche au Ministère public d’avoir séquestré ses valeurs patrimoniales dont il soutient qu’elles proviendraient de son aide sociale. Il n’a toutefois pas expliqué de manière concrète et précise les points de la décision qu’il conteste, ni en quoi l’ordonnance attaquée serait contraire au droit. La question de savoir si son recours est suffisamment motivé, et donc recevable, peut toutefois demeurer ouverte au vu de ce qui suit.