Le fait que son téléphone se trouve entre les mains des autorités n’est nullement un frein pour lui permettre de contacter les autres personnes au travers de l’application Snapchat, que ce soit via son compte ou en créant un nouveau compte, la recourante se souvenant de leurs pseudonymes. Si la recourante fait valoir qu’elle sera à nouveau entendue le 13 février 2025, cela ne change toutefois rien au fait que la Chambre de céans retienne à l’heure actuelle un risque de collusion dès lors que ni le contenu de l’analyse du téléphone ni le résultat de son audition du 13 février 2025 ne sont pour le moment connus.