faire contrôler » (cf. procès-verbal d’audition de la recourante devant la police fribourgeoise l. 157 s.). Le fait que son téléphone se trouve entre les mains des autorités n’est nullement un frein pour lui permettre de contacter les autres personnes au travers de l’application Snapchat, que ce soit via son compte ou en créant un nouveau compte, la recourante se souvenant de leurs pseudonymes.