retournant dans son pays, ce qu’elle a d’ailleurs indiqué vouloir faire lors de son audition par-devant le Ministère public (cf. audition du 7 janvier 2025 l. 207). Sachant que la France n’extrade en principe pas ses ressortissants, les garanties données par la recourante quant à sa volonté de collaborer ne sont pas suffisantes pour contrebalancer les autres éléments laissant apparaître un risque de fuite.