4.1 et les références citées). 16.2 En l’espèce, la Chambre de recours pénale constate que la recourante, de nationalité française, ne possède aucune attache en Suisse et que toute sa vie se trouve en France, pays dans lequel elle pourrait se rendre très facilement. Ainsi, au vu de la peine encourue par la recourante – qui s’annonce plus conséquente au vue des nouveaux faits reprochés à la recourante et étant rappelé que la question de l’éventuel octroi du sursis n’est pas pertinente dans l’examen de la détention –, il y a fort à craindre que celle-ci ne tente d’échapper à la procédure et à la peine en