Il a notamment relevé que plusieurs personnes impliquées dans le réseau n’avaient pas encore pu être identifiées ni interpellées, ce qui permettrait à la prévenue, si elle était libérée, d’influencer leurs déclarations, en particulier celles de ses amies D.________ et « E.________ » afin d’adopter une version commune. Il a encore expliqué que la prévenue faisait vraisemblablement partie d’un réseau organisé et que celle-ci s’était montrée réticente à livrer des informations sur les autres personnes impliquées, se contentant de donner leurs pseudonymes alors qu’elle était en contact avec elles depuis plusieurs mois.