2.3 et 1B_262/2018 du 20 juin 2018 consid. 3.2). 17.5 En l’espèce, la détention a été prolongée de 3 mois, de sorte que, à l’échéance de ces 3 mois, le recourant aura été détenu pendant 15 mois (depuis le 15 mai 2024). Or, par jugement du Tribunal régional, le recourant a été condamné à une peine privative de liberté de 19 mois. La libération conditionnelle du prévenu n’apparaît pas hautement probable et ne saurait, partant être prise en compte, d’autant plus que le pronostic est incertain et les deux tiers de sa peine du jugement viennent d’expirer.