3 cours de sa détention, ce qui était contradictoire avec la volonté du recourant de rester en Suisse pour être proche de ses filles. Il a ainsi retenu qu’il existait bien un risque de fuite, lequel s’était même accru depuis que le recourant savait qu’il encourrait une peine privative de liberté de 19 mois ainsi qu’une expulsion pour une durée de 8 ans. Enfin, le Ministère public a encore relevé que la question d’une libération conditionnelle ne se posait pas dès lors qu’aucun jugement n’était entré en force.