Au même titre, il a indiqué que les débats d’appel n’auraient probablement pas lieu avant qu’il n’ait exécuté l’intégralité de sa peine. Partant, le recourant a conclu à sa libération immédiate, subsidiairement à ce que la détention pour des motifs de sûreté soit limitée au 4 juin 2025, date à laquelle il aurait exécuté les 2/3 de sa peine et devrait être libérée conditionnellement.