Il a en outre rappelé qu’une expulsion de 8 ans avait été ordonnée à son encontre, laquelle ne nécessitait toutefois pas son maintien en détention puisqu’il était au bénéfice d’un titre de séjour valable. Enfin, le recourant a contesté la nécessité de le maintenir en détention en lien avec la procédure d’appel dès lors qu’il aurait exécuté les 2/3 de sa peine en date du 4 juin 2025 et que les motifs du jugement de première instance n’auraient vraisemblablement pas été rendus d’ici là. Au même titre, il a indiqué que les débats d’appel n’auraient probablement pas lieu avant qu’il n’ait exécuté l’intégralité de sa peine.