En effet, la défense a expliqué que le recourant aurait, en date du 4 juin 2025, effectué les 2/3 de sa peine de 19 mois de sorte qu’il pourrait prochainement bénéficier d’une libération conditionnelle, son comportement en détention ne s’y opposant pas et aucun risque de récidive n’étant à craindre, celuici n’ayant même pas été retenu par le Tribunal régional pour justifier le maintien en détention. Le recourant a également contesté l’existence d’un risque de fuite dès lors qu’il avait plusieurs fois indiqué souhaiter absolument rester en Suisse auprès de ses deux filles.