Or, une telle audition serait dénuée de pertinence en l’occurrence, dans la mesure où les faits reprochés au prévenu remontent à plus d’une année et que ce dernier s’est déjà exprimé à ce sujet auprès du garde-faune qui a retranscrit ses déclarations. On ne discerne pas quel élément supplémentaire pourrait apporter le prévenu dans le cadre d’une audition en bonne et due forme, dans la mesure où il a toujours soutenu que l’animal était mort sur le coup.