Il ressort enfin de la capture d’écran des messages WhatsApp du prévenu qu’il a effectivement informé ses collègues de l’accident à 19h46, ce qui corrobore ainsi ses déclarations auprès du garde-faune. Ainsi, dans le cas d’espèce, force est de constater que la seule mesure d’instruction que pourrait éventuellement mettre en œuvre le Ministère public est l’audition du prévenu. Or, une telle audition serait dénuée de pertinence en l’occurrence, dans la mesure où les faits reprochés au prévenu remontent à plus d’une année et que ce dernier s’est déjà exprimé à ce sujet auprès du garde-faune qui a retranscrit ses déclarations.