Il a alors constaté la mort du cervidé et en a informé ses collègues sur le groupe WhatsApp. Le prévenu a également expliqué qu’étant certain de la mort de l’animal, une annonce le lendemain lui semblait suffisante. Il a insisté sur le fait qu’il était convaincu que l’animal ne souffrait plus, raison pour laquelle il n’a pas immédiatement averti les autorités compétentes. Le garde-faune a en outre relevé la bonne collaboration à l’établissement des faits par le prévenu.