3 ne pas s’être arrêté, son véhicule contenant un nombre important d’écoliers. Dans ces circonstances, le prévenu a à priori accepté l’éventualité que le lièvre ait été blessé et qu’il souffre suite à l’impact. Bien qu’il soit possible que le lièvre soit décédé sur le coup et qu’il n’ait donc pas souffert inutilement, force est de constater que le prévenu s’est accommodé de l’éventualité que ce dernier ait souffert inutilement dans la mesure où il n’a pris aucune mesure pour protéger le bien-être de l’animal à la suite de la collision.