Partant et contrairement à l’avis du recourant, le Ministère public n’a pas étendu l’instruction au-delà des infractions qui pouvaient entrer en ligne de compte à la suite de la dénonciation par la partie plaignante. De même, du fait que les actes reprochés au recourant pouvaient constituer une infraction pénale s’ils atteignaient une certaine intensité, il appartenait au Ministère public d’enquêter à ce titre, l’empêchant alors de clore d’emblée la procédure. 4.5 Enfin, le fait que le Ministère public ait retenu que le recourant avait eu un comportement fautif sur le plan civil n’est pas propre à violer la présomption